4/11/2017


African migrants sold in Libya 'slave markets', IOM says

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Gambian migrants who returned voluntarily from Libya stand in line with plastic bag from the International Organization for Migration (IOM) as they wait for registration at the airport in Banjul, Gambia April 4, 2017Image copyrightREUTERS
Image captionReports of African migrants being bought and sold mark a new low in the crisis
Africans trying to reach Europe are being sold by their captors in "slave markets" in Libya, the International Organization for Migration (IOM) says.
Victims told IOM that after being detained by people smugglers or militia groups, they were taken to town squares or car parks to be sold.
Migrants with skills like painting or tiling would fetch higher prices, the head of the IOM in Libya told the BBC.
Libya has been in chaos since the 2011 Nato-backed ousting of Muammar Gaddafi.
Hundreds of young sub-Saharan African men have been caught up in the so-called slave markets, according to the IOM report.

Migrants 'forced to starve'

A Senegalese migrant, who was not named to protect his identity, said that he had been sold at one such market in the southern Libyan city of Sabha, before being taken to a makeshift prison where more than 100 migrants were being held hostage.
He said that migrants held at the facility were told to call their families, who would be asked for money to pay for their release, and some were beaten while on the phone to allow relatives to hear them being tortured.
He described "dreadful" conditions where migrants were forced to survive on limited food supplies, with those unable to pay either killed or left to starve, the report adds.

LÉGISLATIVES 2017 : YEN A MARRE DANS LA COURSE




Le mouvement Yen a marre prépare sa liste pour aller aux élections législatives en juillet prochain. Depuis le mois de mars dernier, la bande à Thiaat et Fadel Barro a mis sur pied un mouvement dénommé Ifanan. Dans un manifeste dont Walfadjiri a obtenu copie, Yen a marre décline ses ambitions et son programme.  Dans sa vision, le nouveau mouvement  rêve  d’un Sénégal « prospère, modèle de laïcité, de citoyenneté et de spiritualité, construit par ses enfants épanouis, où l’équité, la démocratie, les droits fondamentaux, les libertés et la dignité humaine sont préservés et promus ». Dans sa mission, Ifanan, précise qu’il est un mouvement qui promeut une citoyenneté active et politiquement engagée. « Il est indépendant et non partisan, équidistant des partis politiques mais ouvert. Ifanan adopte dans toutes ses actions et ses prises de position, la réflexion stratégique la bataille des idées, une démarche participative et inclusive afin de bâtir des consensus forts et durables. Ifanan est une force sociale de proposition et de co-construction », indique le document signé par Fadel Barro, le coordonnateur, Moustapha Guèye alias Petit Guèye, maire de Sokone et porte parole du mouvement, Mamadou Lamine Dianté, ancien secrétaire général du Saems Cusems. Le mouvement ambitionne « de mettre en œuvre des projets de transformation sociale et institutionnelle à ancrage politique, culturel, économique et environnemental ». Il a pour mission « de porter les citoyens au pouvoir et de remettre au travail les institutions ».
Entre autres raisons qui ont poussé les membres de Yen a marre à se lancer dans la course à l’Assemblée nationale : « le pays a connu deux alternances politiques sans effet positif notable induit sur les comportements et les pratiques des acteurs politiques ».
walf quotidien


Pour qui remet les pieds aux environs de Tanger, au Maroc, sans y être venu depuis quinze ans, la surprise est grande. Les champs ont laissé place à l’une des usines automobiles les plus modernes au monde, reliée au nouveau port de TangerMed, faisant de cette région jadis négligée un pôle de croissance majeur au sud de la Méditerranée.
Dix années de croissance économique à deux chiffres ont non seulement radicalement transformé le paysage urbain d’Addis Abeba, capitale où fleurissent les building, mais ont aussi permis d’innerver l’Éthiopie avec un réseau de routes, d’écoles et de centres de santé.
Dans un autre registre, la transformation de l’Île Maurice est en marche : l’économie du textile et de la canne à sucre a fait place à des sociétés de services et du savoir. L’Éthiopie, le Maroc, Maurice — trois pays très différents (respectivement 94, 33 et 1,3 millions d’habitants) et situés à des milliers de kilomètres de distance — font figure de « champions africains ». Leur succès s’explique par certaines caractéristiques communes.
Stabilité
Premièrement, ces pays sont stables et n’ont pas connu de conflit de grande ampleur sur les quinze dernières années. Malgré les tensions avec leurs voisins respectifs, la monarchie marocaine, comme le parti dominant en Éthiopie (EPRDF), ont eu le mérite de permettre à ces pays de maintenir une stabilité et une cohésion nationale indispensable à leur développement.
Ces deux pays ont été largement épargnés par les conflits qui ont ébranlé le Maghreb et la Corne de l’Afrique, même si l’islamisme demeure problématique au Maroc et que les récents troubles en Ethiopie ont été réprimés vivement, dans un contexte de sécheresse aiguë. L’Île Maurice a également réussi à maintenir la paix civile, malgré une population mélangée et des partis qui s’opposent fortement, dans le cadre d’une démocratie représentative, pour accéder au pouvoir.
Des plans sectoriels
Deuxièmement, les gouvernants de ces pays ont une vision claire de leur développement et une véritable capacité à mettre en œuvre leurs plans sur le terrain, avec méthode et détermination, dans les domaines économiques et (dans une moindre mesure) sociaux. Le Maroc a mis en place des plans sectoriels concrets (« Plan Maroc Vert » dans l’agriculture, « Programme Émergence » pour l’industrie, etc.).
L’Éthiopie, plus dirigiste, met en place des plans quinquennaux de développement, qui ne sont pas sans rappeler le modèle chinois. Maurice, qui suit un modèle de développement plus libéral, dispose d’un plan de développement national clair, décliné en programmes spécifiques pour les secteurs stratégiques (urbanisme, agriculture, ICT, secteur financier, etc.), sur lesquels se positionnent des groupes industriels familiaux puissants.
Diversification économique
Troisièmement, ces pays ont connu une croissance soutenue et raisonnablement inclusive. Leur développement n’a pas été fondé sur les seules matières premières mais sur une diversification de l’économie. Le « miracle mauricien » (croissance annuelle supérieure à 4% sur deux décennies), a permis à l’île de devenir un pays à revenu intermédiaire supérieur (20 000 dollars par habitant en parité de pouvoir d’achat), en passant d’une économie sucrière (20% du PIB en 1968) à une économie fondée sur le tourisme, l’industrie (textile) et surtout les services (75% du PIB aujourd’hui).
L’Éthiopie a mis en place un programme d’investissement public massif, permettant à l’économie de croître à un rythme accéléré sur la dernière décennie (environ 10% l’an) et de doubler le PIB par tête (à 1 500 dollars, un niveau qui demeure faible). Une performance d’autant plus remarquable que ce pays ne dispose pas d’industries extractives majeures et que l’agriculture (de subsistance pour l’essentiel) représente plus de 40% du PIB.
Le Maroc a quant à lui connu une croissance de l’ordre de 3,5% sur la dernière décennie, le phosphate, sa principale ressource d’exportation jusqu’en 2015 (remplacée depuis par les exports du secteur automobile) représentant moins de 5% du PIB (le pétrole représentant environ 30% et 45% des PIB de l’Algérie et de l’Angola).
Les grands pays du continent sauront-ils s’inspirer de ces exemples ?
La multiplication ces dernières années des annonces par les chefs d’Etat africains de plans nationaux visant à faire de leur pays des « économies émergentes » à horizon 2030 a parfois pu paraître optimiste. A en juger par les exemples de nos trois « champion africains », cette ambition n’est pas hors de portée. Mais comme le dit un proverbe pygmée dans sa sagesse : « le petit poulet n’instruit pas maman poule »… les grands pays du continent sauront-ils s’inspirer de ces exemples ?


1/04/2014

Macky Sall, le fils prodigue dit oui au népotisme

 Les senegalais ont choisi l´alternance du pouvoir et Macky Sall est porté à la tête de l´état. Son prédecesseur e maître Abdoulaye Wade, Laye Ndiombor lui inculqua le chemin à parcourir celui du népotisme. Nous parlons de deux hommes qui sont adeptes de la démocratie libérale puisque la pratique de népotisme est plutôt enracinée dans les régimes maxistes léninistes. La Corée du Nord en est la meilleure illustration. Senghor et Abdou Diouf se sont engagés moins dans cette pratique.

Il n´en demeure pas moins que le continent africain est souillé par le népotisme pour ainsi dire l´inconscient collectif des dirigeants africains dit l´état c´est moi, les seigneurs et ses vassaux, le damel, le bour sine. Les pouvoirs et les richesses de la république affluent entre les mains de leurs proches et respectives familles. Servir l´état au lieu de se servir de lui.

Wade a voulu mettre sur le trône son fils légitime Karim Wade, son projet de succession échoua, de successeur Karim se trouve aujourd´hui encarceré à la prison de Reubeuss, accusé de détournement de fonds publics. On sait bien que la question est autre. Wade qui a constitué sa grande famille libérale ayant beaucoup plus de fils adoptifs que de fils légitimes, déchu du pouvoir, a vu celle-ci rétrécir. Comme grand Damel, malgré son âge avancé, Wade était confortable et ne pensait pas perdre le pouvoir car la succession serait garantie. En fait, elle sera garantie car son fils prodigue Macky Sall accédera à la magistrature suprême. L´exemple doit venir toujours d´en haut.

Le fils prodigue ne pardonne pas le fils légitime d´être choisi par le père du sopi bien qu´il ait remporté les élections présidentielles. Macky n´a pas eu la main ferme et barrer la route aux ambitions démesurées de son épouse Mariéme Faye qui se croit reine des Guelwar, elle a mis un peu partout ses parents et ses proches aux postes stratégiques de l´etat. La plupart de la société civile et la presse libre se taisent. Le silence dit oui. Mon pauvre Senegal.


7/23/2011

Duo: Wade 0 X Peuple Senegalais 1

Il s´est tenu ce matin (23/07/2011) à la place de l´obélisque une manifestation républicaine et citoyenne, organisée par le M23 (Mouvement du 23 Juin 2011) pour le retrait d´une éventuelle candidature de Ablaye Wade "LAYE DIOMBOR" aux prochaines élections présidentielles et la suppression du découpage administratif visant les écheances electorales de 2012. Les ex-alliés de Wade (Idy, Aminata Sall, Macky Sall, Landing Savané, Gadio, et tant d´autres) ont choisi le camp rationnel du peuple. À chaque jour qui passe, Wade s´isole politiquement.

Les forces vives de la nation senegalaise ont remporté le duo proposé par le président Wade qui est connu comme un amant de rapport de forces. En effet, il a convoqué un meeting cet après-midi utilisant l´argent du contribuable goorgorlu senegalais pour transportes ses militants afin d´écouter "suas bobagens". Partis politiques, syndicats, mouvements de la société civile, ont exprimé leur désarroi sans troubler l´ordre public. Les jeunes, la plupart d´entre chômeurs et sans perspective professionnelle dans un régime où le mérite c´est la couleur politique, notamment le mouvement "y´en a marre", ont montré au président nonagénaire, que son départ du pouvoir ne signifie pas le chaos. Les gens se sont réunis autour de la défense des valeurs républicaines au lieu d´exalter une personne.

Les chefs religieux musulmans doivent prendre leur responsabilité pour que Wade ne se présente pas aux prochaines élections présidentielles sinon l´histoire retiendra leur omission. Les chefs religieux catholiques se sont prononcés avec véhémence contre les dérives du régime en place.

A bon entendeur salut!

4/10/2010

Au delà du monument de la renaissance africaine de Wade

L´inauguration du monument de la renaissance africaine du président Wade en grande pompe nous remet à deux réflexions importantes: Lay N´diombor cherche à masquer son échec politique de rasssemblement autour de sa personne et son incapacité d´adopter un système économique et social qui répond aux besoins du contribuable senegalais. La quasi-totalité des partis qui appuyèrent l´alternance ont foulé le camp: Niasse, Dansokho, Landing, etc...

Nul ne doute des efforts inlassables du président Wade d´introniser son fils Karim Wade. Nous devrons nous opposer au népotisme. Raison pour laquelle la société civile et les partis politiques doivent lutter pour une réforme politique au Senegal. Sa folie mégalomane est connue lorsqu´il était le chef de file de l´opposition senegalaise. Rappelons-nous qu´il s´autoproclamait conseiller en économie de plusieurs pays africains. Citez-moi au moins un pays qui ait trouvé la stabilité monétaire et économique par son expertise. Sans oublier que la plupart de ces chefs d´états sont antidémocrates, corrompus, et trahissseurs de leur patrie. Par la démocratie Wade a accédé au pouvoir, par conséquent il devrait le premier à respecter les règles du jeu. Il est temps de supprimer la réélection illimitée du président et des élus locaux (sénateurs, députés, maires, conseillers ruraux, municipaux). Mais aussi il nous faut une justice électorale pour organiser et veiller au bon déroulement des élections.

2012 est à l´horizon pour une nouvelle alternance du pouvoir.